En cours de rédaction, certaines informations peuvent être manquantes (images, cartes, notes).

Bouddha et la naissance du bouddhisme

Vers -500, un prince nommé Siddhartha Gautama vit dans le nord de l'Inde, à l'abri de tout dans le palais de son père. Selon la tradition, il découvre un jour, en sortant, ce que sont la vieillesse, la maladie et la mort. Bouleversé, il quitte tout (famille, richesse, titre) pour chercher comment échapper à la souffrance.

Six ans de recherche

Il essaie d'abord la voie des ascètes : jeûner presque jusqu'à la mort, se punir le corps. Cela ne mène à rien. Il choisit alors ce qu'il appellera la voie du milieu, entre les plaisirs et la privation extrême. Assis sous un figuier à Bodh-Gaya, il médite jusqu'à comprendre. On l'appelle désormais le Bouddha, « l'Éveillé ».

Ce qu'il enseigne

Son message tient en quatre idées, les quatre nobles vérités : la souffrance existe ; elle vient de nos désirs et de notre attachement ; on peut s'en libérer ; et il existe un chemin pour cela, fait de sagesse, de conduite juste et de méditation. Le but final est le nirvana, la sortie du cycle des renaissances. Fait rare pour l'époque, Bouddha n'exige de croire à aucun dieu et accepte des disciples de toutes les castes.

Une religion qui part au loin

Le bouddhisme se répand d'abord en Inde, surtout grâce à l'empereur Ashoka, puis voyage par les routes commerciales jusqu'au Sri Lanka, en Chine, en Corée, au Japon et au Tibet. Curieusement, il finit par presque disparaître de son pays d'origine, où l'hindouisme reste majoritaire, tout en devenant l'une des grandes religions d'Asie.