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Fiche en cours d'écriture : images et cartes arrivent. La version jeu de cette période aussi.

La Résistance française (1940-1944)

Pendant l'Occupation, des Françaises et des Français refusent la défaite, l'occupation allemande et la collaboration du régime de Vichy. Au péril de leur vie, ils entrent dans la .

L'appel du 18 juin

Le 18 juin 1940, depuis Londres, le général Charles de Gaulle parle à la radio de la BBC. Il refuse l'armistice et appelle les Français à continuer le combat : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » Peu de Français l'entendent ce jour-là. La phrase célèbre « La France a perdu une bataille ! Mais la France n'a pas perdu la guerre ! » vient d'une affiche placardée à Londres en août 1940. De Gaulle fonde la , dont les soldats continuent à se battre aux côtés des Britanniques, en Afrique puis en Europe.

Photographie d'un général en uniforme parlant devant un microphone Le général de Gaulle au micro de la BBC à Londres, pendant la guerre

Résister en France

En France, les premiers résistants sont peu nombreux. Ils écrivent et distribuent des journaux clandestins, transmettent des renseignements aux Alliés, font passer des aviateurs alliés en Espagne ou cachent des Juifs. Certains font des sabotages contre les trains et les usines qui travaillent pour l'Allemagne. À partir de 1943, beaucoup de jeunes rejoignent les , des groupes armés cachés dans les forêts et les montagnes. Des femmes, comme Lucie Aubrac ou Danielle Casanova, jouent un rôle important.

Une de journal imprimée en petits caractères, avec le titre Combat et une croix de Lorraine Un numéro du journal clandestin Combat, imprimé à Nice en 1943

Jean Moulin unifie la Résistance

De Gaulle confie à Jean Moulin une mission difficile : unir les différents mouvements de résistance. Parachuté en France en janvier 1942, Moulin crée le Conseil national de la Résistance (CNR), qui se réunit pour la première fois le 27 mai 1943 à Paris. Le 21 juin 1943, il est arrêté par la Gestapo près de Lyon, à Caluire. Torturé, il meurt en juillet 1943 sans avoir parlé.

Le prix de la Résistance

Les résistants risquent la prison, la torture, la déportation dans les camps nazis ou l'exécution. Des milliers d'entre eux sont tués. Des gens ordinaires aident aussi, en cachant des enfants juifs par exemple. Certains ont reçu le titre de Justes parmi les Nations. En 1944, les résistants participent à la Libération de la France.

Affiche rouge et noire montrant dix portraits d'hommes et des photos d'attentats L'« Affiche rouge » placardée en 1944 par la propagande allemande contre le groupe Manouchian : elle voulait faire peur, elle en a fait des héros

France libre

Organisation fondée à Londres par le général de Gaulle en 1940 pour continuer la guerre contre l'Allemagne. L'Afrique équatoriale française fut son premier territoire.

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Résistance

Ensemble des actions menées clandestinement contre l'occupation allemande et le régime de Vichy. La Résistance prend des formes multiples : propagande, renseignement, sabotage, maquis. Elle est unifiée par Jean Moulin sous l'autorité de De Gaulle.

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Maquis

Groupes de résistants armés cachés dans des zones rurales difficiles d'accès (montagnes, forêts). Les maquisards pratiquent le sabotage, l'embuscade et protègent les réfractaires au STO. Le maquis du Vercors est l'un des plus célèbres.

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FFI

Forces françaises de l'intérieur, créées en 1944 pour regrouper l'ensemble des formations militaires de la Résistance intérieure sous un commandement unifié. Elles participent activement à la Libération du territoire français.

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